Jours J !!!

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Texte libre

« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste. » Kenneth Boulding (1910-1993), économiste, président de l'American Economic Association

« Il ne peut y avoir de retrait de points que pour les infractions commises avec un véhicule pour la conduite duquel un permis de conduire est exigé. »
Le Ministère de l’Intérieur, sur son site web.

" Le XXIe siècle sera écologique ou ne sera pas "
Hubert Reeves, astrophysicien, 2001





L'avenir Radieux

^^^^
FUCK cette pub qui ne me rapporte rien, qui trouble l'esprit et pousse à la consommation...
Bientot un nouveau blog sur la "pirate bay"  a +


Ce blog donne une vision très variée de ce qu'est notre monde, j'y relate des articles sur l'environnement, la politique, la duperie généralisée, les mensonges globalisés, etc. Tout n'est pas dit mais j'espère ouvrir les yeux de certains sur une multitude de sujets, bonne visite dans ce  monde à l'avenir radieux...

 

Symboles / références

Lundi 5 février 2007

http://www.laragedupeuple.org/coope/

Avec les actions du moment.... FEVRIER !!!



LA RAGE DU PEUPLE


"Nous sommes une rage qui se développe dans les ruelles du monde. Nous sommes des jeunes, de cœur et d'esprit, habités d'un désir de transformer notre condition. Nous sommes des citoyens qui en avons ras le bol de voir nos droits et notre liberté menacée par une mondialisation qui nous incarcère dans une prison à ciel ouvert. Nous avons décidé de nous unir afin de pouvoir lutter humblement. Nous sommes un mouvement qui se diffuse de bouche à oreille tel une rumeur qui circule dans nos vies. Nous sommes une unité indivisible qui traverse les siècles. Nous sommes un peuple libre, debout, le poing levé. Nous souhaitons développer la conscience et l'information libre et critique. Nous sommes des gens du peuple qui ne croient plus aux politiciens, mais qui veulent redonner un sens au mot politique. Parfois nous nous sentons isolés, laissés pour compte et mis en marge de la société, exclus et non écoutés, nous ne rentrons pas dans le moule. Pourtant nous sommes un réseau de citoyen du monde, et nous échangeons nos idées, nos expériences et nos alternatives, en dehors des partis politiques, ou lobbies d'influence.

Nous venons d'horizons divers, de cultures différentes et métissées. Nous venons des ruelles sombres, des grandes tours, des ensembles dont l'horizon est composé de béton sans espace vert. Nous sommes méditerranéens. Résistants dans les montagnes des Alpes. Nous venons de Bretagne. Nous parcourons le Tibet et les montagnes de l'Himalaya, source du Gange. Nous venons d'Amérique du sud, d'Argentine, pays des piqueteros. Nous venons des Hauts plateaux Ethiopiens, d'Afrique et des iles caraïbes. Nous sommes issus de la Terre qui nous accueille. Nous sommes les enfants de la terre qui souffre, nous avons souffert avec elle qui crie, nous crions avec elle; qui se rebelle, nous nous rebellerons avec elle.

Alors nous avons dit Basta ! Nous luttons contre les dictatures du capitalisme, le libéralisme et le jeu des puissants. Nous combattons toutes les formes d'oppression de l'homme et de son environnement. Nous dénonçons les manipulations et les conspirations. Nous ne voulons pas rester spectateur d'un monde qui ne nous satisfait pas. Nous luttons contre les formes de pollution qui nous empoisonnent. Nous sommes contre le pouvoir, inutile et destructeur, de quelques uns et contre le malheur de tous. Nous sommes contre l'exclusion la répression et la discrimination. Nous sommes contre la dictature et la démocratie des élites.

Nous sommes pour la conscience et l'éveil de nos frères et sœurs. Nous sommes pour l'autodéfense et vers la chute définitive du gouvernement. Nous voulons vivre libres. Nous sommes pour la survie de l'espèce humaine, et des espèces vivantes. Nous sommes pour la paix et l'autogestion dans notre environnement Nous sommes pour reprendre nos droits, pour la démocratie du pouvoir d'agir. Le pouvoir est au peuple et ne peut être confisqué. Nous sommes pour le changement de l'organisation du monde. Nous sommes pour la découverte de la richesse de chacun, et la mise à profit de nos différentes qualités. Chacun d'entre nous a une étoile qui brille et tend a émerveiller le monde. Nous sommes acteurs de la transformation sociale, nous agissons local et pensons global, et nous souhaitons apprendre humblement tout ce que peuvent nous transmettre les peuples du monde : leurs luttes, leurs traditions ancestrales, leurs vies. Nous sommes inscrit dans une lignée qui remonte a la nuit des temps, et nous ne pouvons oublier, nous oublier. Nos esprits sont ouverts sur le monde, enrichis par chacun et conscients des luttes historiques.

Nous investissons la place publique, à travers les concerts, les medias libres, les espaces ouverts, les manifestations, les blocages des lieux symboliques... Nous allons vers un homme meilleur, réveillé, émancipé, responsabilisé avec des relations humaines basées sur le partage, la confiance, la coopération, l'échange, la joie… Notre inspiration vient de nos enfants, c'est notre force, notre confiance. Notre inspiration nous vient des révolutionnaires, zapatiste, sankariste, guevariste, … Nous avançons vers plus de justice. Nous allons vers la concrétisation de nos utopies dans nos manières de vivre. Nous sommes sur un chemin et nous avançons libre. Nous allons vers une autonomie de chaque individu pour un meilleur partage collectif. Nous allons vers une décroissance joyeuse de la consommation. Nous sommes la rage du peuple, une rage positive, fédératrice, porteuse d'espoir et de changements."

 

Par Gabe
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Jeudi 8 février 2007
LIBERTE... alor que dans les ecoles ont introduit déja la lecture d'empreinte avant de nous le généralisé "naturellement" comme dirait Chichi et "sans risque" dirait Sarko....

Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaitre à tout moment le "profil" de chaque individu.

Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée...

Les fichiers
Les fichiers des administrations et des sociétés privés rassemblent de nombreuses données personnelles sur des millions de citoyens ou de consommateurs. Ces données sont inoffensives tant qu'elles sont éparses, réparties dans de multiples systèmes informatiques. Mais en utilisant des techniques familières aux pirates informatiques, des "organisations" qui s'en donnent les moyens peuvent facilement pénétrer ces systèmes, afin de collecter et centraliser toutes ces informations.

De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement aux Etats-Unis) sont spécialisées dans la collecte d'informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l'ensemble des pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.
La carte de crédit associée au code-barre

Les dépenses effectuées avec une carte de crédit permettent de retracer nos déplacements, mais aussi de connaitre très précisément les produits achetés par une personne.

Pour optimiser la gestion des stocks et la comptabilité, les systèmes informatiques des magasins mémorisent de façon conjointe les numéros de carte et les codes-barre des produits achetés. Si par exemple le produit est un livre, le code barre permet de savoir QUEL livre, et ainsi de connaitre le profil culturel ou politique de l'acheteur.

L'association du code-barre et du numéro de carte de crédit signifie l'association automatique de produits identifiés avec des consommateurs identifiés.

Les téléphones portables
Tout le monde sait qu'avec un récepteur de type scanner (dont l'usage est illégal mais dont la vente est autorisée), il est très facile pour n'importe qui de réaliser des écoutes téléphoniques sur les portables.

Ce que l'on sait moins, c'est que le portable permet de localiser à tout moment son propriétaire, même hors-communication, en position de veille.

Car pour recevoir un appel, il est techniquement indispensable que les systèmes de l'opérateur puissent localiser l'abonné, pour déterminer la cellule locale qui lui transmettra l'appel. Les téléphones portables émettent donc en permanance un signal pour indiquer leur présence aux cellules les plus proches.

Le téléphone portable est donc un véritable collier électronique. Un collier volontaire, et payé par celui qui le porte.


Le réseau Echelon


Le réseau Echelon est un système automatisé d'écoute des communications, quel que soit leur support: téléphone, fax, eMail, satellites.

Le réseau Echelon a été mis en place depuis 20 ans et dans le plus grand secret par 5 pays anglo-saxons: les Etats Unis, la Grande Bretagne, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle Zelande. Le réseau Echelon est principalement gérée par la NSA, l'agence de renseignement électronique américaine.

L'idée géniale d'Echelon est d'utiliser les technologies de reconnaissance vocale pour repérer automatiquement des mots-clés dans les conversations écoutées. Les mots-clés à repérer sont choisis par les officiers d'Echelon en fonction de l'actualité et des objectifs du moment.

La technique d'écoute étant automatisée, un très grand nombre de communications dans le monde peuvent être enregistrées et traitées chaque jour. Seules les communications contenant les mots-clé sont sélectionnées pour une écoute humaine.



Echelon peut ainsi analyser 2 millions de conversations par minute. Chaque jour, Echelon intercepte 4,3 milliards de communications, soit presque la moitié des 10 milliards de communications échangées quotidiennement dans le monde.

L'existence de ce réseau n'a été révélée par les médias qu'en 1998, à l'occasion d'un rapport du Parlement Européen, qui reprochait à Echellon de violer "le caractère privé des communications de non-Américains, dont des gouvernements, des sociétés et des citoyens européens".

La vidéosurveillance
Toujours sous le prétexte de la sécurité, les caméras de surveillance se multiplient dans la plupart des villes. Rien qu'en Grande-Bretagne, on compte plus de 4 millions de caméras de surveillance, installées dans les rues, les gares, le métro, devant les édifices publics ou les immeubles. A ces caméras s'ajoutent les appareils photo des radars automatiques sur les routes. Techniquement, rien n'empêche qu'ils soient utilisés pour une identification systématique de tous les véhicules.

L'identification des individus dans une foule est désormais possible en raccordant les caméras à des logiciels de reconnaissance des visages. Ces logiciels sont capables d'identifier simultanément de multiples visages dans une foule en les comparant avec des visages dont l'image est stockée dans une base de données. Ainsi, le processus de surveillance peut être entièrement automatisé, et donc systématisé.

Dans un premier temps, l'image des caméras sera comparée avec les visages des personnes fichées par la police: terroristes, criminels, malfaiteurs, mais aussi militants politiques ou syndicaux, journalistes, etc. Avec la généralisation des cartes d'identité biométriques, le visage de chaque personne sera enregistré numériquement dans une base de données. Dans un futur proche, le visage de chaque citoyen pourra être identifié par les caméras de surveillance et il sera possible de suivre entièrement le déplacement d'une personne donnée dans une ville (l'ordinateur passant automatiquement d'une caméra à l'autre afin de la garder toujours présente sur l'écran).

Une fonction encore plus dangereuse est actuellement intégrée dans les logiciels d'analyse des images. Aux Etats-Unis et en Europe, des centres de recherche travaillent à la mise au point de logiciels qui permettent d'identifier des "comportement suspects" d'individus dans une foule, et de transmettre automatiquement une alerte avec localisation aux policiers. Le logiciel permet de distinguer des personnes qui convergent et se rassemblent en un lieu, une personne qui dépose un objet à terre (qui peut donc potentiellement être une bombe), un rôdeur qui s'arrête et change de trajet continuellement au lieu de marcher régulièrement dans une direction précise, ou encore une personne dans un hall qui semblerait attendre à l'écart.

On peut imaginer les conséquences des alertes déclenchées par ce type de logiciel. Tous ceux qui ont un comportement un tant soit peu différent du "troupeau" risqueront d'être abattus par des policiers ayant l'ordre de tirer directement à la tête pour éviter tout risque d'attentat, comme ce fut le cas à Londres en Juillet 2005 (lorsque des policiers anti-terroristes à Londres avaient exécuté de 6 balles dans la tête un innocent identifié à tort comme terroriste potentiel).

On peut aussi imaginer les utilisations qui seront faites de ce logiciel dans les entreprises, pour épier et analyser les moindres faits et gestes des salariés.


Les puces RFID

Les puces RFID sont incorporées par les multinationales dans certains de leurs produits pour en assurer la traçabilité. La puce permet ensuite de localiser le produit pendant sa distribution, mais aussi après son achat.

La puce RFID étant identifiée au moment du passage à la caisse du supermarché, elle peut être associée à la carte de crédit ou au chèque de l'acheteur, et donc à son identité. Chaque produit acheté devient ensuite un "mouchard électronique" qui permet de localiser son utilisateur.

Par ailleurs sur certaines versions de la RFID, les dessins formés par les circuits de la puce sont assez étranges, avec une sorte de croix gammée, ou un quadruple "Tau" (un symbole franc-maçon que l'on retrouve dans l'excellent film "Equilibrium").

La puce a déjà été utilisée notamment par Gilette, pour "tracer" ses rasoirs jetables. Elle est fabriquée par une société américaine dénommée... Matrics, ainsi que par les sociétés japonaises NEC et Hitachi. Elle a été inventée par Gemplus, une société française rachetée par des investisseurs américains.

Les puces RFID mesurent un peu moins de 1 millimètre. Malgré cette miniaturisation, elles intègrent une mémoire de 1 kbit et une antenne qui émet dans la bande de fréquence des 2,5 GHz.


Les implants - les puces "Digital Angel" et "Verichip"

Fabriquée par la société américaine Applied Digital Solutions, la puce "Digital Angel" permet l'identification et la localisation par satellite des individus. Il s'agit d'une puce électronique de la taille d'un grain de riz et qui est implantée sous la peau. Elle est aussi capable de renvoyer des informations biologiques sur son porteur (température du corps, rythme cardiaque, etc).

Une autre version de la puce appelée "Veripay" a été présentée en Novembre 2003 au salon ID World à Paris. Elle permet d'y inscrire des données personnelles en vue de servir de carte d'identité ou de carte de crédit.

Déjà, une troisième version de la puce, Verichip, est implantée sur le bétail pour en assurer la "traçabilité". Bientôt le bétail humain lui aussi sera parfaitement "traçable", dès qu'un nouveau "11 Septembre" fournira le prétexte pour rendre la puce obligatoire, au nom de la "sécurité".

De multiples moyens sont actuellement utilisées pour préparer l'opinion publique à accepter la puce, et pour réduire la répulsion instinctive à l'intrusion d'objets matériels dans le corps. D'où les efforts des médias et de l'industrie culturelle pour populariser les piercings, les implants en silicone, ou encore les anneaux gastriques (comme solution à l'obésité).

Pour rendre la puce désirable et "tendance", une discothèque de Barcelone dirigée par un américain propose déjà à ses clients de se faire implanter pour 100 euros afin de pouvoir payer les consommations au bar sans argent (voir l'article à ce sujet dans les "Brèves nouvelles des Maitres du Monde"). Mais la méthode la plus largement utilisée est de populariser la puce grâce à des prétextes médicaux. Des hôpitaux américains encouragent déjà les patients à se faire greffer une puce contenant leurs données médicales personnelles (groupe sanguin, traitements déjà en cours, etc), dans le but d'éviter les risques d'erreur dans l'identification et le traitement des malades. Les implants seront aussi proposés pour une surveillance médicale à distance avec envoi automatique d'une alerte au médecin en cas de problème.

Cette puce est la prochaine étape pour un contrôle absolu des individus par les "Maîtres du Monde". A terme, les implants électroniques permettront de contrôler directement les esprits en modifiant le fonctionnement du cerveau, et donc, l'humeur, les émotions, les pensées et le comportement.

Internet

Il n'y a pas plus transparent que le réseau internet. Avec les logiciels adéquats, n'importe qui peut pister les informations consultées par un internaute. L'utilisateur d'internet est par ailleurs facilement identifiable grâce aux données personnelles stoquées par le navigateur et le système. Les données sur notre identité sont "interrogeables à distance", ainsi que le contenu du fameux fichier "magic cookie". Ce fichier garde la trace de certains sites visités qui y inscrivent des informations afin d'identifier les utilisateurs et mémoriser leur profil.

De plus, depuis les attentats du 11 Septembre 2001, la plupart des pays occidentaux ont adopté des lois qui autorisent la surveillance de l'ensemble des communications sur Internet: les mails, mais aussi les sites visités, les pages consultées, le temps passé sur chaque site, ou encore les participations à des forums. Les informations mémorisées sont extrêmement détaillées, beaucoup plus que ne le nécéssiterait la lutte contre d'éventuels terroristes. Par contre, les informations recueillies correspondent exactement à ce qui serait nécéssaire pour établir le "profil" de chaque citoyen.

Microsoft et Intel

La palme du Big Brother électronique revient incontestablement à Microsoft, avec son système Windows et son navigateur Internet Explorer, qui renferment un numéro d'identification de l'utilisateur, le GUID (Globally Unique Identifier). Ce numéro d'identification est ensuite inscrit dans tous les documents créés avec les applications de Microsoft Office. Il peut être consulté à distance par Internet grâce à des commandes spéciales prévues par Microsoft.

Le système Windows et Internet Explorer intègrent d'autres commandes spéciales qui permettent de sonder le contenu du disque dur de l'utilisateur, à son insu, durant ses connexions à Internet. Microsoft a reconnu l'existence de ces commandes spéciales et du GUID.

Selon un rapport réalisé en 1999 pour le ministère français de la Défense, il existerait des liens entre Microsoft et les services de renseignements américains, et des membres de la NSA travailleraient dans des équipes de Microsoft. Ce rapport parlait aussi de la présence de programmes espions ("back-doors") dans les logiciels de Microsoft.

De son coté, Intel a également placé un numéro d'identification consultable à distance dans les puces Pentium III et Xeon.

La solution pour protéger votre vie privée et vos données: utilisez un Macintosh (ou le système Linux), et surfez sur le Net avec un autre navigateur qu'Internet Explorer.

Le "système de veille totale"

Les attentats du 11 Septenbre 2001 ont été le prétexte à une vaste opération de rédution des libertés publiques. En Novembre 2002, un nouveau pas a été franchi par George W. Bush, au nom de la "sécurité intérieure". L'administration Bush va établir un système de surveillance baptisé "Total Awareness Information System", qui va légaliser ce qui se pratique déjà illégalement depuis quelques années.

Le système aura pour fonction d'explorer toutes les bases de données de la planète pour réunir toutes les informations sur la vie privée de l'ensemble des citoyens américains, et probablement aussi des citoyens de tous les pays du monde. Plus rien de ce que nous ferons et lirons ne sera ignoré par ce super Big Brother: email, fax, communication téléphoniques, comptes bancaires, soins médicaux, achats de billets d'avion, abonnements à des journaux ou magazines, consultations de sites web...

Le futur porte-monnaie électronique

Le porte-monnaie électronique, actuellement en phase de test, est appelé à remplacer totalement l'argent liquide. Sous forme de carte à puce, ce porte-monnaie mémorisera également des données sur notre identité. Outre le fait d'être un nouveau mouchard électronique de nos déplacements et nos achats, le porte monnaie électronique combiné avec la disparition de l'argent liquide rendra les individus totalement dépendants des moyens de paiement électroniques.

Dès lors, une future dictature mondiale n'aura qu'à "débrancher" un individu gênant dans les systèmes informatiques, et celui-ci n'aura plus la possibilité d'acheter de quoi se nourrir ou se déplacer
Par Gabe
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Jeudi 8 février 2007
Appel au recouvrement des espaces publicitaires

La publicité ne cesse d'étendre son empire. Nous sommes chaque jour soumis
à  plusieurs milliers de messages publicitaires. En France plus de 30
milliards d'euros sont investis chaque année dans la publicité, soit près
de 500 euros par personne. Non seulement nous sommes sommé-e-s de
participer à  la production croissante de marchandises, mais avec la
publicité nous sommes également tenu-e-s d'en assurer l'écoulement, ad
nauseam. Son objectif est de pousser à  la consommation au mépris des
réalités humaines, écologiques et sociales.

A toutes celles et tous ceux qui subissent le matraquage industriel,
incessant et intrusif de la publicité,

A toutes celles et tous ceux qui veulent en finir avec la manipulation,

A toutes celles et tous ceux qui sont révolté-e-s par la domination de

l'économie,

A toutes celles et tous ceux qui ne supportent plus de ne pas avoir de
prise sur nos destins collectifs,

A toutes celles et tous ceux qui ont honte des valeurs propagées en quatre

mètres par trois,

A toutes celles et tous ceux qui sont perdu-e-s dans une société qui les a
oublié-e-s,

A toutes celles et tous ceux qui luttent contre les désastres écologiques

et sociaux, actuels et annoncés,

A toutes celles et tous ceux qui refusent l'injustice banalisée,

A toutes celles et tous ceux qui contestent le glissement inéluctable de
toutes relations humaines vers des rapports marchands,

Venons rétablir l'équilibre, redonnons de la vie et de l'espoir à  ce monde
moribond à  l'aide de nos modestes moyens. Ensemble, à  la peinture, au
marqueur, à  la colle ou simplement avec nos petits doigts potelés,
peinturlurons, arrachons, gribouillons, colorions, sculptons, collons,
calligraphions joyeusement les affiches publicitaires du métro parisien.
Réapproprions-nous cet espace public qui nous a été confisqué. Face à  la
démesure du système publicitaire, formons une opposition à taille humaine.
Au-delà  du ras-le-bol viscéral qu'il nous inspire, exprimons ce que nous
voulons pour nous-même, esquissons des projets et imaginons des
alternatives. Ne comptons pas sur les quelques marionnettes agitées par
les médias en ces périodes électorales, prenons notre destin en main, dés
maintenant. Expliquons notre démarche aux personnes curieuses et
intriguées, invitons-les à nous emboiter le pas. Ne méprisons point les
incompréhensif-ve-s ou celles et ceux encore bercé-e-s par les illusions
fournies par le système : illes nous rejoindront bien assez tôt.

Munissez-vous de marqueurs, de peinture, de blanc d'Espagne, d'affiches,
de tracts... Vous avez le choix ! Il y a forcément un moyen d'expression
qui vous convient.

ENSEMBLE, REINVESTISSONS DE SENS L'ESPACE VOUE A LA PUBLICITE !
Cette invitation émane de la rencontre d'individus qui ont envie d'agir
ensemble et de transmettre cette envie. Le mouvement s'organise de façon
horizontale : chacun-e est responsable et libre de s'exprimer. Nous
veillerons cependant à ne toucher qu'aux affiches,à  ne pas endommager le
matériel non-publicitaire (sièges, rames, etc.) et à garder les lieux
visités aussi propres que possible.

Par Gabe
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Dimanche 18 février 2007
On croise sur les autoroutes françaises de plus en plus de camions immatriculés à l’étranger. Les enseignes Gap, C & A, Ikea font partie du décor quotidien. Chacun d’entre nous, au supermarché, remplit son chariot de produits provenant des quatre coins du monde. La mondialisation est là, de plus en plus présente dans notre vie quotidienne.

 


 
   
   

Le phénomène de la mondialisation n’est pas nouveau. Les marchands de Venise de la Renaissance vivaient, à leur façon, la mondialisation (et de la mondialisation). La nouveauté, c’est l’ampleur et la vitesse de développement du phénomène. C’est l’arrivée subite et massive de joueurs nouveaux dans cette gigantesque compétition avec la découverte du capitalisme par la Chine, l’implosion du bloc soviétique, l’abandon par l’Inde de son autarcie économique.

Une importante progression des échanges internationaux

La mondialisation est marquée par un certain nombre d’évolutions, voire par des mutations structurelles majeures. Depuis quarante ans, le commerce mondial progresse à un rythme supérieur à celui du PIB mondial. Grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, les échanges se sont multipliés par 20, alors que la production mondiale n’a crû que de 5,5 fois. Loin de se cantonner aux seuls produits industriels, l’ouverture des marchés s’étend aujourd’hui à un nombre croissant de services : transport, restauration rapide…

Dans un contexte de concurrence accrue, les entreprises n’ont plus d’autre choix que d’entrer dans la course à la mondialisation des marchés. Il en va souvent de leur survie. Et elles sont de plus en plus nombreuses à s’affranchir des politiques de leur pays d’origine pour devenir des firmes " a-nationales ", sans drapeau, qui sous-traitent, délocalisent, vendent, pour peu que le profit soit au rendez-vous.

Cette course à la conquête des marchés extérieurs pousse ces entreprises à accroître leur taille afin de réduire leurs coûts en réalisant des économies d’échelle. Ce mouvement de concentration a donné naissance à des entreprises transnationales qui, souvent, pensent leur activité à l’échelle de la planète.

La mondialisation passe de plus en plus par des investissements directs : les entreprises desservent les marchés étrangers à partir d’une unité de production ou de commercialisation implantée sur place. Ou encore, plutôt que de continuer à produire dans leur pays, elles font fabriquer au bout du monde des produits qui reviennent pour être consommés dans les pays riches. Ce qui les attire : le coût et la docilité de la main d’œuvre, la faiblesse des charges sociales et fiscales.

Le triomphe de l’économie de marché

La mondialisation a aussi une dimension idéologique : au cours de ces dernières décennies, le libéralisme et l’économie de marché se sont imposés en modèle unique de développement à l’ensemble de la planète. Cette vague libérale a entraîné la déréglementation de beaucoup de secteurs jusque-là à l’abri de la concurrence internationale, comme le transport aérien ou la banque. Ce phénomène est facilité par l’uniformisation croissante des modes de consommation et des produits. Dans une économie mondialisée, le produit final résulte de l’apport d’un ensemble très diversifié de firmes situées généralement dans un grand nombre de pays. La voiture, que l’on croit américaine, comporte en réalité des pneus français, un tableau de bord coréen, un système de freinage allemand, des phares mexicains…

Depuis la vaste déréglementation des principales places boursières amorcée dans les années 1970, les capitaux circulent librement autour de la planète et franchissent les frontières à la vitesse d’un clic de souris informatique, à la recherche permanente de la meilleure rentabilité. C’est sans doute l’aspect le plus spectaculaire de la mondialisation. Et aussi celui qui inquiète le plus.

Et les hommes ?

Les hommes sont, paradoxalement, la " ressource " la moins mobile. D’abord, la plupart des gens souhaitent vivre dans leur région, là où résident leur famille et leurs amis. Mais aussi parce que, un peu partout, les difficultés de l’emploi ont conduit les États à renforcer les limitations aux migrations internationales.

Toutefois, même dans ce domaine, il convient de nuancer. Les firmes internationales ont généralement pléthore de main-d’œuvre peu ou pas qualifiée. Et les travailleurs de base sont souvent jugés indésirables. Par contre, ceux qui disposent de connaissances irremplaçables peuvent vendre leurs talents n’importe où et les multinationales recrutent les personnels les plus qualifiés aux quatre coins du monde…

Le train de la mondialisation est lancé. À part un déraillement, dramatique et peu probable, on ne voit pas qui pourrait l’arrêter ni comment. Pourtant, cette mondialisation et ses bouleversements engendrent, chez nombre de citoyens, suspicion, inquiétude, voire rejet. " Faut-il avoir peur de la mondialisation ? " sera donc le thème de notre prochaine rubrique.

Par Gabe
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Vendredi 16 mars 2007

"Allez, sors de cette boîte ! Tu y es enfermé en moyenne 3 h 30 par jour. Tu ne vas passer ta vie dans cette prison mentale. Tu vas pas laisser tous ces animateurs débiles t'avilir. La semaine sans télé, c'est l'occasion de briser la glace, de se libérer de cette machine à abrutir. Allez viens, on a une vie à vivre et un monde à transformer..."

"Si la télévision est polluante à fabriquer, à faire fonctionner, comme déchet, elle est d’abord une terrible agression pour notre psychisme (...) Nous sommes hypnotisés par ces images qui (...) imprègnent nos cerveaux, uniformisent nos existences, (...)

Des millions de spots publicitaires conditionnent notre inconscient et façonnent l’idéologie dominante (...) de la société de consommation.

Par nature, la télévision conduit à la passivité (...) Elle est le média de la communication superficielle (...). Elle est l’outil de régression des masses dont ont besoin les publicitaires et les industriels pour réduire les êtres humains à l’état de consommateurs.

La télévision est une drogue (...). Elle nous évite de réfléchir, (...) Avec en moyenne 3 h 30 de télévision par jour et par Français, nous passons désormais plus d’heures à regarder des émissions sur la nature qu’à y vivre, (...) plus de temps à regarder des scènes simulées de sexualité qu’à faire l’amour."

Le texte complet chez les casseurs de pub et une conférence sur le thème "Publicité & télévision", mercredi 28/03/07 à 20h à la Casa Nicaragua, 23 rue Pierreuse, Liège [démonteurs de pub]
Par Gabe
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Lundi 26 mars 2007
Article de la fille du père noël, encore bravo pour tes articles et médias proposés...

Le reportage commence sur un constat : le tout au profit, toujours plus grand, toujours plus haut a des consquences désastreuses sur l'environnement, et sur l'ensemble des populations, en particulier celles des pays pauvres. Mais quel pays est pauvre pas hasard ? Où sont donc les grosses ficelles de la manipulation. Mondialiste contre altermondialiste, est ce le goût de la violence qui fait se déplacer des millions de personnes qui luttent pour un monde meilleur et plus équitable ? A moins que la violence ne soit en fait pas là où "on" nous le dit.

Question manipulation, voilà qui nous amène sur les dérives de langage de certains de nos politiciens, à tous les niveaux de pouvoir. Selon le principe que pour qu'un mensonge devienne vérité, il suffit de le répéter inlassablement un nombre suffisant de fois, la pensée unique néo-libérale s'est trouvé là son coupe-coupe favori qui, couplé au dénigrement systématique, rase les contestations jusqu'à l'os. Ces excès dialectiques sont la forme médiatique de la communication du haut vers le bas de la hierarchie sociale, c'est dire si en utilisant des langages qui ne sont pas les leurs, les hommes de pouvoir prennent le peuple pour une sorte d'idiot du village mondial à qui il faut dire les choses simplement, parfois agressivement, mais toujours accompagnée de références propres a faire surgir de simples émotions.

Il n'y a qu'a regarder les discours populiste contemporains, pratiqué par une frange de plus en plus importante de la droite politique pour s'en rendre compte : l'émotion est le moteur de leur discours vide, ce qui compte n'est pas le contenu, mais l'effet. Si des gens normaux se mettent à gueuler comme des boeufs et foncent acheter le dernier tee-shirt pro-Sarko, c'est que le discours à fait mouche. Ce principe du mensonge transformé en vérité par la répétition, et cette méthode qui consiste à galvaniser par l'émotion ceux qui prêtent l'oreille aux discours populistes, nous est directement léguée par ceux là même qui les ont instrumentalisés à grande échelle : les idéologues ultra-nationalsite du 3eme Reich, Goebbels en tête...." l'idéal, c'est que la presse soit organisée avec une telle finesse qu'elle soit en quelque sorte un piano sur lequel puisse jouer le gouvernement "

Grâce à ce piano médiatique, nous sommes passé de "la sainte croisade du XXe siècle contre le bolchévisme" à "la Sainte croisade de XXIe siècle contre l'islamisme". La manipulation, l'instrumentalisation de l'actualité est partout, et sa lucarne favorite est la télévision, la plus apte à diffuser rapidement au plus grand nombre les effets de propagande. Ici non plus ce n'est pas un hasard, la propagande est quelque chose de bien connu de nos jours, et elle n'a d'autre but que de communiquer un message simple et bien définit à une masse de personnes afin d'orienter ses réactions dans la direction voulue, la masse qui représente la fameuse "opinion publique"(quelqu'un se souvient des dernières caricatures ?). C'est ainsi que ça fonctionne. Le pouvoir, depuis la disparition des monarchies de droit divin, a bien du se trouver de nouveaux vecteurs de contrôles, de nouvelles manières de conserver ce pouvoir durement acquit, à la sueur du front des autres.

"Dès qu'on est plus de deux, on est une bande de cons"...simpliste, certes, mais ce léger épigramme pourrait être l'illustration même de ce qu'est la "masse molle", composante invariable des sociétés humaines. Là ou chaque individu pris séparément se révèlle être une personne sensée et douée de raison (d'esprit critique), dans bien des cas ces premières impressions s'envollent lorsque la foule remplace l'individu. Ajoutez y un discours bien populiste, qui va brosser l'auditoire dans le sens du poil et faire vibrer les cordes sensibles des valeurs les plus dangereuses, saupoudrez d'un peu de nationalisme, un soupçon d'éloge tantôt consumériste, tantôt travailliste, finissez en fin par une cuisson rapide en désignant l'un ou l'autre bouc émissaire, et vous voilà à la tête d'une foule rendue hystérique, prête à se jeter à vos pieds de sauveur-qui-sait-tout-et-qui-nous-guide. L'alchimie de la transformation de la conscience collective en inconscience collective, l'incroyable capacité à transformer tous les signes d'oppressions en valeurs positives...La liberté, c'est l'esclavage.

C'est sur la masse-molle que le pouvoir agit, c'est pour elle et par elle que le pouvoir communique, et son discours peut se résumer ainsi : "bonjours mes amis endoctrinés, nous sommes semblables et fier d'être endoctrinés, et nous rejetons tous ceux qui ne partagent pas notre doctrine". Les médias télévisé n'attendrissent pas les cerveaux que pour vendre du soda, ils préparent le terrain pour que la masse soit toujours prête, réactive aux appels lorsqu'on a besoin d'elle, sage et rangée entre deux élections...n'est ce pas ça être civilisé ?

Le talon d'Achile de cette gigantesque manipulation médiatique, c'est que malgré tous leurs efforts, il y aura toujours des irréductibles pour nager à contre courant, et d'autant plus que ces nageurs possèdent leur propre média, dont le nom est d'ailleurs la définition même de ce qu'est la contestation globale de la globalisation : Internet, une interconnection de réseau. Voilà qui éclaire d'une drole de lueur les dernières attaques massive contre le "monde virtuel". Mais s'il se sont rendu compte, à leur grand damn, que le capitalisme était soluble dans l'Internet, il sont aussi en train de prendre la mesure du contre-poids énorme que le réseau des réseaux représente face à leurs propres manipulations médiatiques. La question est de savoir si leur centralisme idéologique va aussi se dissoudre, ou si au contraire il va leur permettre de museler définitivement ce média trop libre. On peut controller des milliers d'éditorialistes et de rédacteurs, mais des dizaines de millions, c'est beaucoup plus difficile, alors ils préféreront essayer de controler d'avantage la masse, en l'orientant toujours vers les même sources. Ne vous occupez de rien, nous pensons pour vous. A propos, le chou-fleur de service, en charge de la culture, pense déjà à s'attaquer aux blogs, comme nous l'indique cet article sur E-torpedo : http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=919&titre=Renaud-Donnedieu-de-Vabres-precise

Restons toutefois optimiste, si, essayons au moins. L'occident n'est pas la planète, loin de là, et si 70 millions d'américains commencent à se poser de très sérieuses questions sur le 11 septembre 2001, il existe bien une petite lueur, quelque part. Pour le vieux continent, 2007 sera l'occasion de vérifier tout ça.

Le reportage, donc : Surplus, la consommation par la terreur - 2003 - 51 min - Erik Gandini (Né en Italie, il a produit de nombreux documentaires primés internationalement, avant de passer à la réalisation en 1994.)


Si vous ne connaissez pas une video militante très bien faite qui joue sur la musique, les effets sonores et videos entre coupé de paroles de militant d'aujourd'hui et d'hier... Je vous la conseil même si ce qu'elle dénonce n'est pas toujours parfait ou bien venu de certaines personnes... Toute foix la qualité artistique en vaut la chandelle... (j'ai parlé de cette video sur un blog écolo sympatoche --> clic)



Et puisqu'on parle de consommation
, de surplus et de richesses, l'occasion de coller à l'actualité ne saurait être manquée. Ainsi, la Fille du Père Noël vous invite à vous interesser aux paradis fiscaux, et vous livre quelques extraits d'un article édité sur Attac France, article à lire comme un "Courant Clair"

"On se représente souvent le « paradis fiscal » comme un territoire lointain et perdu au beau milieu de l’océan. Pour autant, tous les paradis fiscaux ne sont pas des îlots. Certains se trouvent au coeur même de l’Union européenne. Ils ont un poids politique réel et pèsent, de fait, sur les politiques économiques européennes. Acteurs économiques à part entière de la mondialisation néolibérale, ils ne sont pas une anomalie du système financier : en contribuant à la liquidité des marchés financiers, ils facilitent les mouvements de capitaux et constituent bel et bien la soupape de la finance mondialisée"

[...]

"L’importance des capitaux, licites ou illicites, drainés par les paradis fiscaux est difficile à évaluer. Le Rapport moral sur l’argent dans le monde (année 2001) les estimait à plus de la moitié (54,2 %) des capitaux détenus hors frontières, soit plus de 5 000 milliards de dollars"

[...]

"Il est révélateur que certains Etats tels que la Suisse et le Luxembourg, dont les caractéristiques (faible imposition, secret bancaire) correspondent à ceux des paradis fiscaux, n’apparaissent pas dans ces différents travaux. Par ailleurs, les « Principes directeurs pour le traitement des régimes fiscaux préférentiels dommageables » adoptés par les pays de l’OCDE n’ayant aucune force contraignante, on peut avancer que le principal intérêt de ces différents travaux aura été de faire prendre conscience de l’ampleur du problème. Mais la volonté politique manque et, de fait, les paradis fiscaux demeurent, bien au-delà des classements officiels forcément réducteurs et d’une volonté d’entretenir des relations les plus normales possibles avec ces territoires"

Source : Attac France - PARADIS FISCAL, ENFER SOCIAL

Pour en revenir à la manipulation, et pour conclure cet article, voici un lien intéressant concernant les stratégies de manipulation : http://perso.wanadoo.fr/metasystems/Manipulations.html
Par Gabe
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