Des antis-grèves
Des affichettes anti-grève on fait leur apparition sur le panier des Vélib', à Paris, agrafées par des militants du collectif stop-la-grève. "A cause des grèves, je pédale et ça me fait suer. Stop à la grève", peut-on y lire.
Le collectif a ouvert un site internet où il recueille des signatures de personnes hostiles aux grévistes et à leur revendication.
Source : AFP
Hey Fonctionnaire - la chanson anti grève
BBeeeeuuuuurrrrkkkkk les gens n'ont pas conscience que c'est un mouvement qui va plus loin qu'une simple grève ??
-Une politique qui veut privatiser la santé/ l'éducation / l'énergie en divisant par conscequent encore plus les strates sociales pour rendre la vie plus belle pour les uns sur le dos des autres.
-Des médias qui tournent l'avis publique à la stupidité et les gens à devnir des moutons.
-Des égoïstes qui en arrivent à écrire :"A cause des grèves, je pédale et ça me fait suer. Stop à la grève" pour qui polluer en prenant sa voiture plutôt que de pédaler, pour le bien de notre planète, conduit à une contre manif. (mot pour mot)
-D'autres pour qui le blocage des facs est un scandale, alors que l'accés pour tous à l'éducation, l'égalité des diplômes, la gratuité d'apprendre est en jeu...
Que dire... :( :(... Renseignez vous tant que possible...
ici par exemple
ou forum de Velorution avec certains commantaires et infos judicieuses comme celle ci:
"il est surtout à noter que c'est l'UNI -soi-disant syndicat étudiant "de droite", qui accroche ces panneaux sur les vélib'"
Ils avaient déjà manifesté lors de la crise du CPE (Martine Archambault / Le Figaro).
Une manifestation est prévue dimanche à Paris à l’appel d’associations libérales. L’UMP, qui dit recevoir des «milliers de mails de protestation», hésite encore à descendre dans la rue.
Pas question de «subir sans réagir». Les associations Liberté Chérie et Alternative libérale vont organiser dimanche prochain à 15 h place de la République à Paris une manifestation pour protester contre la «grève égoïste» des défenseurs des régimes spéciaux de retraite, dont ils fustigent «le chantage inacceptable».
D’autres organismes comme Les étudiants baillonnés, Stop la grève et Contribuables associés descendront eux aussi dans la rue contre les grévistes, qualifiés de «privilégiés qui prétendent faire la révolution» pour défendre «leurs sacro-saints avantages acquis». Ces associations sont les héritiers des mouvements qui en juin 2003 avaient réussi à mobiliser des milliers de personnes à Paris - 18.000 selon la police -, en soutien à la réforme des retraites alors menée par le gouvernement Raffarin et contre les grèves.
Face aux projets des anti-grévistes, l’UMP n’a pas encore arrêté sa position. Le secrétaire général Patrick Devedjian n’a toutefois pas exclu jeudi l’éventualité d’organiser des contre-manifestions si les grèves se poursuivent «indéfiniment». Il a ainsi estimé qu’«on devrait pouvoir les éviter», notant cependant que «l’exaspération des usagers monte très fort », et que l’UMP reçoit « des milliers de mails de protestation».
Réaction du gouvernement ? «Pour l’instant, ce n’est vraiment pas notre état d’esprit», a rectifié à ce sujet le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez sur France Inter. «On peut tous sortir de cette grève sans que ce soit des gagnants contre des perdants.» Des propos qui font échos aux déclarations du conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, qui avait estimé mercredi qu’il serait «parfaitement irresponsable» de faire descendre les anti-grévistes dans la rue.