Vigitox 2/3
Téléphonie mobile 12 bons réflexes à adopter
pour limiter son exposition www.criirem.org
1. Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. La croissance de leur organisme en développement les rend particulièrement vulnérables à tous les rayonnements électromagnétiques, ceux des mobiles inclus. Et plus l'exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes. L'accès à un téléphone mobile doit être exceptionnel, en cas d'urgence par exemple.
2. Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d'une femme enceinte (l'eau du placenta et les cellules de l'embryon sont très sensibles à l'énergie dégagée par le portable) ou à moins de 20 cm de tout implant métallique, cardiaque ou autre, afin de limiter le risque d'interférence électromagnétique.
3. Choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/kg (cf. Top Das).
4. Ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son coeur, l'aisselle ou la hanche, près des parties génitales. Tenir l'antenne du téléphone le plus éloigné possible de soi. Même lors de l'envoi d'un SMS.
5. Toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d'éloigner l'appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation. Préférer toujours l'oreillette « filaire » à tout autre gadget sans fil.
6. Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun. Respecter un temps moyen de 1 h30 entre chaque appel.
7. Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les "4 barrettes" de réseau, pas moins. Pour chaque barre manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
8. Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller, etc.
9. Ne pas téléphoner en voiture, même à l'arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit de "cage de Faraday" emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la "cage". Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
10. Eloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n'a pas retenti. Souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
11. Ne pas oublier : en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par votre téléphone. S'éloigner permet d'éviter leur exposition passive.
12. La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête. Toujours l'éteindre pour limiter son rayonnement et celui de l'antenne relais avec laquelle il communique (riverains exposés 24h/24).
Un laboratoire scientifique indépendant a analysé 18 composants internes et externes du iPhone et a confirmé la présence de composés bromés (1) dans la moitié des échantillons, dont un échantillon de l'antenne du portable, dans laquelle ils représentent 10% du poids totale du circuit imprimé flexible. Le laboratoire a également identifié un mélange d'esters de phtalates toxiques (2) dans le revêtement en PVC du casque à hauteur de 1.5% du poids de ce matériau néfaste.
L'aperçu des dangers cachés du iPhone est présenté dans le rapport de Greenpeace « Appel en absence : les substances dangereuses du iPhone ». C'est la troisième fois que Greenpeace fait des analyses sur un produit Apple depuis 2006. Des analyses similaires sur un MacBook Pro et un iPod Nano ont aussi révélé la présence de retardateurs de flamme bromés et du PVC dans certains composants.
Apple a lancé l'iPhone sur le marché américain en juin 2007. La découverte de substances dangereuses suggère qu'Apple a raté une occasion de progresser vers la mise en œuvre de ses engagements à éliminer tous les usages de PVC et de composés bromés d'ici fin 2008, alors qu'il s'agit d'une toute nouvelle ligne de produits.
« Steve Jobs a manqué l'appel pour faire, avec l'iPhone, ses premiers pas vers des produits Apple plus vert » dit Yannick Vicaire, responsable de la campagne Toxiques de Greenpeace International. « Apple ne semble pas donner les gages attendus d'un leadership environnemental dans l'industrie électronique alors que ses concurrents comme Nokia vendent déjà des portables exempts de PVC ».
David Santillo, scientifique aux Laboratoires de recherche de Greenpeace, a coordonné ce projet et démonté l'iPhone pour les analyses. « Deux des phtalates plastifiants trouvés en haute quantité dans les câbles du casque sont classés en Europe comme « toxique pour la reproduction, catégorie 2 » a cause du fait, reconnu depuis longtemps, qu'il interfère sur le développement sexuel chez les mammifères. Bien qu'ils ne soient pas régulés dans les portables, ces phtalates sont interdits dans tous les jouets et articles de puériculture vendus en Europe. Apple devrait abandonner l'usage de ces substances dans toutes ses gammes de produits. »
Pendant les analyses, Greenpeace a pu constater que la batterie du iPhone était, chose peu commune, collée et soudée dans le combiné. Ceci empêche le remplacement de la batterie et rend le tri, pour son recyclage ou son élimination appropriée, plus difficile et donc par conséquent cela s'ajoute au fardeau des déchets électroniques
L'iphone toxique + problèmes de reproduction, etc
pour limiter son exposition www.criirem.org
1. Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. La croissance de leur organisme en développement les rend particulièrement vulnérables à tous les rayonnements électromagnétiques, ceux des mobiles inclus. Et plus l'exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes. L'accès à un téléphone mobile doit être exceptionnel, en cas d'urgence par exemple.
2. Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d'une femme enceinte (l'eau du placenta et les cellules de l'embryon sont très sensibles à l'énergie dégagée par le portable) ou à moins de 20 cm de tout implant métallique, cardiaque ou autre, afin de limiter le risque d'interférence électromagnétique.
3. Choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/kg (cf. Top Das).
4. Ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son coeur, l'aisselle ou la hanche, près des parties génitales. Tenir l'antenne du téléphone le plus éloigné possible de soi. Même lors de l'envoi d'un SMS.
5. Toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d'éloigner l'appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation. Préférer toujours l'oreillette « filaire » à tout autre gadget sans fil.
6. Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun. Respecter un temps moyen de 1 h30 entre chaque appel.
7. Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les "4 barrettes" de réseau, pas moins. Pour chaque barre manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
8. Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller, etc.
9. Ne pas téléphoner en voiture, même à l'arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit de "cage de Faraday" emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la "cage". Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
10. Eloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n'a pas retenti. Souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
11. Ne pas oublier : en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par votre téléphone. S'éloigner permet d'éviter leur exposition passive.
12. La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête. Toujours l'éteindre pour limiter son rayonnement et celui de l'antenne relais avec laquelle il communique (riverains exposés 24h/24).
Centre de Recherche et d'Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques Association 1901 N° 0723011863 - 11 rue Edith Piaf - 72 000 Le Mans contact@criirem.org tél : 02 43 21 18 69 - www.criirem.org
Un laboratoire scientifique indépendant a analysé 18 composants internes et externes du iPhone et a confirmé la présence de composés bromés (1) dans la moitié des échantillons, dont un échantillon de l'antenne du portable, dans laquelle ils représentent 10% du poids totale du circuit imprimé flexible. Le laboratoire a également identifié un mélange d'esters de phtalates toxiques (2) dans le revêtement en PVC du casque à hauteur de 1.5% du poids de ce matériau néfaste.
L'aperçu des dangers cachés du iPhone est présenté dans le rapport de Greenpeace « Appel en absence : les substances dangereuses du iPhone ». C'est la troisième fois que Greenpeace fait des analyses sur un produit Apple depuis 2006. Des analyses similaires sur un MacBook Pro et un iPod Nano ont aussi révélé la présence de retardateurs de flamme bromés et du PVC dans certains composants.
Apple a lancé l'iPhone sur le marché américain en juin 2007. La découverte de substances dangereuses suggère qu'Apple a raté une occasion de progresser vers la mise en œuvre de ses engagements à éliminer tous les usages de PVC et de composés bromés d'ici fin 2008, alors qu'il s'agit d'une toute nouvelle ligne de produits.
« Steve Jobs a manqué l'appel pour faire, avec l'iPhone, ses premiers pas vers des produits Apple plus vert » dit Yannick Vicaire, responsable de la campagne Toxiques de Greenpeace International. « Apple ne semble pas donner les gages attendus d'un leadership environnemental dans l'industrie électronique alors que ses concurrents comme Nokia vendent déjà des portables exempts de PVC ».
David Santillo, scientifique aux Laboratoires de recherche de Greenpeace, a coordonné ce projet et démonté l'iPhone pour les analyses. « Deux des phtalates plastifiants trouvés en haute quantité dans les câbles du casque sont classés en Europe comme « toxique pour la reproduction, catégorie 2 » a cause du fait, reconnu depuis longtemps, qu'il interfère sur le développement sexuel chez les mammifères. Bien qu'ils ne soient pas régulés dans les portables, ces phtalates sont interdits dans tous les jouets et articles de puériculture vendus en Europe. Apple devrait abandonner l'usage de ces substances dans toutes ses gammes de produits. »
Pendant les analyses, Greenpeace a pu constater que la batterie du iPhone était, chose peu commune, collée et soudée dans le combiné. Ceci empêche le remplacement de la batterie et rend le tri, pour son recyclage ou son élimination appropriée, plus difficile et donc par conséquent cela s'ajoute au fardeau des déchets électroniques
L'iphone toxique + problèmes de reproduction, etc
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