Manifestation contre la précarité du 18 avril 2006
18 avril Aujourd'hui après un rendez vous à la Place d'Italie où nous voila près de 200 manifestants présent pour montrer leur détermination afin de pouvoir retirer totalement la loi sur la précarité englobant bien plus que le CPE (pilule à avaler pour faire passer les pilules cachées derrière dans la boite…)
Ainsi nous décidons après 45mn d'attente que l’organisation se mette en place, nous prenons le RER vers un autre point de ralliement, qui ce trouvé face au MEDEF où nous attendait les inter mitant du spectacle présent pour lutter contre leur précarité et refuser de nouvelles contraintes que désir leur imposer le MEDEF, sur le fait de travailler plus longtemps pour être reconnus intermittents, le cassage de leur regroupement, une baisse de leur reconnaissances et ce en pompent sur leur dos toujours plus...etc...etc Pourquoi ici? Car la tribune a inscrit comme beaucoup d'autres journaux des articles plaçant le CPE comme dernière étape des jeunes (et mon jeune) contre la loi de la précarité. Message cassant bien évidemment le mouvement, étant donné que la population est très médiatrice de la télé, et croyante des bêtises qu'elle peut nous faire ingérer... Quel but? Faire passer l'appel de la coordination nationale étudiante de Nancy dans le journal du lendemain... ou au pire de bloquer au moins jusqu'à 19h30, (moment de dernière limite de la boite pour faire paraitre le journal le lendemain...) L'aboutissement de ces heures de blocage? Après un certain temps les flics ont reçu l'autorisation du président des locaux de faire une perquisition empêchant tous les dialogue entre nous pour décider de si oui ou non quittions arbitrairement les lieux, si nous insistons fasse au président afin qu'il édite le texte que nous désirons faire passer malgré son refus précédent... Nous voila après un certain énervement de la police dehors en recevant comme convenue (avec des coups en plus) dehors, encerclé par les crss et prés à être reconduis au RER sans contrôle d'identité n'y autres réprimandes comme convenus avec eux précédemment. En étant uni, bras entre bras, en montrant que nous étions pacifistes et que nous n'avions rien cassé il nous on laisser sortir (sous une pression tout de même assez violente...). Lors de notre reconduite vers le Metro : "La misère récolte la colère, Sarkozy au carcher"
Une heure plus tard nous voila repartis, et nous nous retrouvons très vite face puis dans, les bureaux de presse de "La Tribune" (journal économique quotidiens)
"la tribune nous nous rappellerons"... Le projet sur la précarité ne dois pas passer et la population doit se relancer dans les manifestations, le CPE n'était que la couverture médiatique et gouvernementale que nous a fait passé le gouvernement... PS: le texte joint est celui que nous avons tenter de faire passer dans le journal...