HULOT pas beau !!!!!

Publié le par Gabe

CASSEURS DE PUB ont raison de dire NON à la pub et donc, biensur, NON à Hulot !!!!

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Des sponsors polluants
Comment se fait-il qu’un homme à l’origine d’un tel business bénéficie d’une image positive dans l’opinion ? Cela vient en partie de la mission qu’il s’est lui-même octroyée. Porté par l’audimat, il ne se veut plus un simple animateur de télévision. Nicolas Hulot veut « mettre sa notoriété au service d’une cause d’intérêt général (4). » En 1990, il crée la Fondation Ushuaïa, qui prendra son propre nom cinq ans plus tard. Pour créer cette structure, forte d’une quinzaine de salariés, il faut de l’argent. Les premiers donateurs sont TF1, L’Oréal et EDF. Mais d’autres entreprises vont s’associer à Nicolas Hulot et faire un don : les Autoroutes du Sud de la France, Bouygues Telecom, Valorplast, Apple, Décathlon, Énergie Système, ETT, Eurotherm, Giordano Industries, Grohe, Knauf, Lafarge, Saint-Gobain Isover, Siplast Icopal, Tetra Pak France, UGAP, Weber et Broutin, Yprema…
Que les entreprises les plus polluantes, celle qui construit les autoroutes où rouleront toujours plus de voitures, celle qui transforme le pétrole en plastique jetable, celle qui génère des déchets nucléaires pour des millions d’années, celle qui bétonne la nature et celle qui vend à Coca-Cola du « temps de cerveau disponible » puissent être des donateurs d’une telle fondation… n’est en fait pas très étonnant.
Dans une échelle des valeurs juste, la charité est seconde derrière la volonté de justice ; donner l’obole est un pis-aller pour pallier les dysfonctionnements d’une société humaine par nature imparfaite. Dans la société de consommation, au contraire, cette charité bourgeoise devient première. Elle devient une sorte de « caution éthique » qui permet de légitimer l’ensemble du système. C’est exactement le rôle que joue Nicolas Hulot pour le système industriel. Partenaire des multinationales parmi les plus polluantes (E. Leclerc, Bouygues, Lafarge…), il est la plus efficace façon pour la « mal-économie » d’éviter toute remise en cause qui ne soit pas seulement superficielle.
Les entreprises vont chez Hulot sans souci, car la Fondation Nicolas Hulot (FNH) se cantonne à un domaine : l’éducation à l’environnement. Ses missions sont sobres et peu ambitieuses : « prendre conscience et faire prendre conscience “qu’il faut donner du sens au progrès”, que le progrès est synonyme de générosité et de solidarité ». Ou encore : « Prendre conscience et faire prendre conscience que les actes ont des conséquences qu’il faut évaluer avant leur mise en œuvre, qu’il faut penser ses actes. » Au vu des objectifs qu’elle se donne elle-même, il est frappant de constater que cette fondation et son créateur bénéficient d’une image plus radicale que la réalité.
Les entreprises, elles, ne s’y trompent pas. La campagne de promotion de la fondation sera offerte par l’agence de pub CLM BBDO et affichée gratuitement par Decaux, histoire de légitimer cette activité souvent délinquante et totalement parasitaire qu’est la publicité. Comme Nicolas Hulot ne fait jamais le lien entre les inégalités sociales et la crise écologique, Lilianne Bettencourt, troisième fortune de France, héritière de L’Oréal, donne la pièce.


http://www.casseursdepub.org/index.php?menu=commander (autres journaux)

Nicolas HULOT utilise cette élection pour son bon plaisir personnel en repoussant chaque semaine l'échéance de sa décision, mais en attendant, il occupe de manière incroyable l'espace médiatique (voire le nombre de couvertures de news magazines dont il bénéficie depuis novembre...) Cette manoeuvre, car il s'agit bien d'une manoeuvre est destinée à accroître sa notoriété et à vendre son livre (le plus gros tirage de l'année pour son éditeur), ceci, peut-être pour compenser l'audience en baisse de son émission sur la première chaîne nationale (aucun numéro ne figurait parmi les 100 meilleures audiences de TF1). Bénéficiant d'une notoriété incroyable, il plombe ainsi la campagne des deux candidates écolos qui rament pour obtenir des parrainages (des maires attendent la décision de Hulot pour signer) et des portails médiatiques pour développer un début de programme d'écologie politique. De cette façon, il peut faire traîner les choses jusqu'à début mars. Nicolas HULOT ou plutôt Nicolas "CULOT" mérite bien son surnom donné par les Casseurs de Pub. Mme LEPAGE, dans cet article, ne fait que rappeler deux trois vérités et elle a raison. 

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Publié dans on est pas dupes ...

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