JOURNéE OGMssssss
Mexique et Ogm des dégats irréparables Le Mexique, berceau du maïs : "Halte à l'importation du maïs transgénique au Mexique comme en France !"
Les OGM frappent si fort au Mexique que le maïs mexicain est attaqué par une grave contamination génétique. L'incertitude, entretenue par les divergences entre certains scientifiques, plane sur les risques réels entraînés par les OGM..
Monsanto, méga-firme nécroagroalimentaire exporte du maïs transgénique au Mexique : des tests réalisés à Oaxaca, une région située au nord du pays, ont montré que la majorité des communautés productrices de maïs dans la région, étaient affectées par une contamination génétique sans précédent. Des champs de maïs traditionnels présentent maintenant des traces de maïs génétiquement modifié.
Le problème est d'autant plus grave que le Mexique est le pays qui a abrité les premières espèces du maïs. Aujourd'hui encore, on y trouve un très grand nombre de variétés, mais le monde court le risque de perdre une diversité unique d'espèces de maïs qui permettrait d'assurer la sécurité alimentaire de tous, aujourd'hui et demain.
Pour n’avoir pas transposé une directive sur les OGM, la France écope d’une lourde pénalité financière. In extremis, elle échappe à une sanction pour la pollution des eaux bretonnes par les nitrates.
Selon nos informations, la Commission européenne devrait saisir officiellement la Cour de Justice européenne (CEJ), et réclamer à la France entre 20 et 40 millions d’euros d’amende auxquels s’ajouterait une astreinte financière comprise entre 300000 et 500000 euros par jour.Cette dernière est censée s’appliquer à partir d’aujourd’hui. Même s’ils sont appelés à modifier, in fine, le montant de ces pénalités, les magistrats du Luxembourg devraient, dans lesmois qui viennent, entériner le principe d’une condamnation financière.
Pour Paris, il se n’agit pas d’une surprise. Plus de quatre ans après l’expiration de la date butoir à laquelle les États membres étaient censés transposer la directive OGM, soit le 17 octobre 2002, le projet de loi français, après avoir été voté au Sénat, est aujourd’hui bloqué à l’Assemblée nationale. Et le gouvernement ne fait pas grandchose pour bousculer cette inertie.
Pour l’Union européenne, en revanche, ce texte est emblématique. Occupant une place centrale dans la législation européenne relative aux OGM, il prévoit que seuls les OGM autorisés puissent être disséminés dans l’environnement, que ce soit à des fins expérimentales ou dans la perspective d’une mise sur lemarché. Les procédures d’autorisation prévoient notamment une évaluation scientifique des risques pour l’environnement, en partie réalisée par les autorités nationales, ainsi qu’une information du public.
Premier avertissement en 2004
Une première fois, en juillet 2004, la Cour du Luxembourg avait déjà sanctionné cette absence de transposition. Faute d’initiative de la part des autorités françaises, Bruxelles franchit cette fois le cap des sanctions financières.
Par ailleurs, Paris pourrait bientôt se voir confirmer à Luxembourg une autre amende, relative à la transposition incorrecte d’une directive sur les micro-organismes génétiquement modifiés (MGM). Seuls deux autres États membres, la Grèce et L’Espagne, ont déjà écopé d’amendes communautaires dans le domaine de l’environnement…
Grâce aux pressions diplomatiques qu’elle a exercées ces derniers jours auprès de la Commission Barroso, la France a néanmoins réussi à échapper à des amendes tout aussi lourdes, concernant cette foi
s le non-respect des émissions de nitrates dans les eaux de surface de Bretagne, tristement célèbres pour leur haute teneur en nitrates. Une directive de 1975 prévoit de limiter à 50 milligrammes par litre la concentration de nitrates dans l’eau. Or, ce plafond n’est toujours pas respecté dans onze prises d’eau situées dans l’ouest de la France.Le gouvernement, dont le projet de loi sur l’eau était débattu hier à l’Assemblée nationale, demande de la patience de la part de Bruxelles. « Après tous les efforts que nous avons consentis ces derniers temps, ce serait aberrant de nous infliger une amende », plaide une source dipl
omatique française.Ces doléances ont été entendues. In extremis, ce point a été retiré de l’ordre du jour de la réunion de la Commission prévue aujourd’hui. Jaloux des prérogatives de son portefeuille, le commissaire à l’Environnement, Stavros Dimas, n’en est pas quitte pour autant avec les autorités françaises. Des sanctions financières relatives aux nitrates pourraient être réétudiées en janvier.

Les pays pauvres ont vraiment besoin d'OGM? très bon site:
http://terresacree.org/tiersmonde.htm
UN BIO ogm.....:
http://terresacree.org/inda5.htm
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